TRÈS SENSIBLE

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TRÈS SENSIBLE

 

Plusieurs larmes en écoutant un film.

Mon idéal : atteindre ma cime.

Un combat à mener chaque jour.

Ma montagne je l’ai choisie autour.

 

Très haute, si belle et sans pollution,

Je la tiendrai ma résolution.

Mais de mauvaises gens veulent me la prendre.

Ma force morale va bien les surprendre.

 

Je parle de cette hauteur par symbole.

Je monte vite sinon je dégringole,

Car des personnes nous font parfois mal

Et pour elles cela semble normal.

 

Nous vivons dans un monde trop malade.

Il faut le soigner en escalade.

Heureusement que je ne suis pas seule…

Je suis l’exemple de mon aïeul.

 

« Pourquoi pleurer ma chère Mamilou? »

L’image de mon petit-fils est floue.

Cette projection me touche à l’écran,

Me rappelle des souvenirs d’antan.

 

L’âge n’a pas d’importance, chers amis.

Nos rêves s’accompliront comme promis.

Même sensibles, une fois déterminés,

Nous pourrons suivre notre destinée.

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

2 mai 2019

ILS VIENNENT D’UN AUTRE PAYS

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ILS VIENNENT D’UN AUTRE PAYS

 

Un étranger seul dans une épicerie

Voit de nouvelles choses dans la pâtisserie.

Il y a tant de choix et les prix sont fixes.

Ne peut marchander auprès du grossiste.

 

Doit s’adapter à toute cette nourriture

Et, dehors, à notre température.

Le froid de l’hiver le surprend toujours.

Ici à long terme, non pour un séjour.

 

Dans mon secteur, accueil, pas de racisme

Et son entourage prône le pacifisme.

L’idée est de nous entendre sur le fond

Respect mutuel et discours profonds.

 

Faudrait ne pas enlever les traditions.

Les gens vont maintenir cette seule position.

Les autres peuples vivront en harmonie

Et tous les problèmes seront aplanis.

 

Ils sont nos invités. Nous sommes unis.

Vivrons dans l’amour une fois réunis.

En attendant, je fais en poésie

Un retour aux sources, sans hypocrisie.

 

Aidons les étrangers à s’implanter

En évitant qu’ils soient désorientés.

En contrepartie, parlons du sapin

Avec une musique de l’ami Chopin.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

28 avril 2019

 

 

 

 

 

DES ABSENCES QUI M’ATTRISTENT

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DES ABSENCES QUI M’ATTRISTENT

 

Des visiteurs pour quelques jours,

On apprécie ce court séjour.

Des rires joviaux dans ma maison,

Liberté d’actions sans prison.

 

Un bon vin rouge à l’occasion,

Dans la lecture, une évasion.

Une nourriture à profusion,

Petits bonheurs en conclusion.

 

Une communication joyeuse

Et en riant je suis radieuse.

Même nos silences sont estimés

Non difficile de s’exprimer.

 

Cette parenté qui vient chez moi

Me cause ici bien de l’émoi.

Un départ trop vite arrivé,

À leur retour je vais rêver.

 

Sincère merci pour la présence.

Tristesse d’un jour pour votre absence.

Maison vide après ce départ

Qui vient m’inspirer dans mon art.

 

L’importance d’avoir des amis,

Sans parler d’une épidémie,

Dans le graphique de notre vie,

Nous cause de la joie par magie.

 

 

  

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

19 avril 2019