ATTENTION À VOS ENFANTS

 

ATTENTION À VOS ENFANTS

  

Très facile de trop crier après eux !

Pourquoi ne pas utiliser vos yeux ?

Leur enfer de chaque jour, habituel,

Cause des situations conflictuelles.

 

Trop petits, ces enfants, pour se défendre

Et toutes vos vociférations engendrent

Dans leurs bouches, un goût amer et de cendres.

Ils préfèreraient ne pas vous entendre.

 

Prenez-les dans vos bras pour leur parler

Et câlinez-les au lieu de chialer.

Ils vont se rappeler de vos paroles

Et deviendront, par ce fait, moins frivoles.

 

 

PAIX ET SÉRÉNITÉ

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

10 décembre 2017

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TA VOIX

 

TA VOIX

 

J’entends ta voix dans le lointain

Qui fait augmenter mon instinct.

Les ondes de mon cerveau s’imprègnent

Et la terreur jamais ne règne.

 

Tu sais m’apprendre beaucoup de choses

Et avec toi je sers une cause.

Combattant le mal pour la paix

En honorant beaucoup d’aspects.

 

Je pense de toi beaucoup de bien.

Tu es parfois mon seul soutien

Dans la solitude de ma nuit

Où, en somme, tu empêches l’ennui.

 

Toi qui fais partie de ma vie

Et que j’ai autrefois servi,

Respecte ma retraite, ce jour,

Car, vois-tu, je connais l’amour.

 

Un temps d’arrêt, pensant à moi,

Acceptant d’entendre ta voix

Dans mon univers de bonheur

Où j’en apprécie les couleurs.

 

Je sais que tu vois par mes yeux

Et que pour toi c’est merveilleux.

La nuit illuminée d’étoiles

Te rapprochant, tu te dévoiles.

 

Nos univers sont parallèles.

Je peux en faire une aquarelle.

Je vis une journée à la fois.

Il faut savoir bien faire nos choix.

 

 

 

Louise Hudon, Poétesse au Canada

Tous droits réservés

9 décembre 2017

 

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LAISSEZ-MOI MON COEUR D’ENFANT

 

LAISSEZ-MOI MON CŒUR D’ENFANT

 

On parle d’esclavage en Libye.

Manque de liberté : ma phobie.

Des nouvelles trop traumatisantes,

Dictatures déshumanisantes.

 

Mon « cœur » d’enfant souffre, chers amis.

Ils osent commettre des infamies.

Je ne peux que les dénoncer.

On parle de sévices prononcés…

 

Pure innocence de mon regard

Mais tout-à-coup mes yeux hagards

Constatent l’enfer de ces gens-là,

Qui ont vu pire, bien au-delà.

 

Je n’en peux plus de ces nouvelles !

Les minutes passent on me révèle

Des atrocités sans bon sens

Cela atteint mon innocence.

 

Faire semblant de ne pas savoir

N’accomplissant pas mon devoir

Me mettrait très mal dans ma peau

Après l’écoute de leurs propos.

 

Quand reviendras-tu, « cœur » d’enfant ?

Entourée d’un monde étouffant

Je cherche sans cesse mon oxygène.

Trop de facteurs criminogènes.

 

 

PAIX ET LIBERTÉ

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 novembre 2017

 

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