LE LAC ENCHANTÉ

 

LE LAC ENCHANTÉ

  

Le grand froid de l’hiver m’entoure.

Mes yeux observent les alentours

Pour trouver une compensation

Dans cette si belle contemplation.

 

Un lac en face de ma maison

Beau mais gelé en cette saison

Et ces arbres saupoudrés de neige…

On dirait bien qu’ils me protègent.

 

Lorsque mon âme est tourmentée

Je regarde mon lac enchanté

L’admirant dans toute sa beauté

Cher à mon cœur, à mes côtés.

 

Parfois bouleversée pour un temps

Mon très cher lac que j’aime tant

Me sert souvent de confident

Enlève les drames aux incidents.

 

Splendeur d’un paysage d’hiver

De blanc entièrement recouvert

Comme la couleur des ailes des anges

Lac enchanté, un monde étrange.

 

J’y vois de belles choses merveilleuses

Une nature non en veilleuse

Des animaux que j’apprécie

Surtout si le temps s’adoucit.

 

Dans ma tête mes idées moins floues

Pour préparer mon interview

Dans ce beau décor enchanteur

Près de mon lac porte-bonheur.

 

J’accueillerai des gens chez nous.

Il semblerait qu’ils soient jaloux

Aucune malice, bien entendu,

Devant mon lac, temps suspendu.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada (Abitibi)

Tous droits réservés

4 novembre 2017

 

 

 

 

 

JE ME CACHE DANS LES FLEURS

 

JE ME CACHE DANS LES FLEURS

 

Il me semble que le monde ternit

Quand j’entends toutes les litanies

De mes parents trop en colère

Avec des cris spectaculaires.

 

J’appréhende le pire et je cours

Pour me cacher aux alentours.

La bonne senteur des fleurs me calme,

De la solitude, je réclame.

 

Mon cœur bat très fort malgré tout

Et me voilà inquiet surtout.

Mes parents se disputent sans cesse

J’en ai assez, je le confesse.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

27 novembre 2017

 Image google

AIMEZ-MOI

 

AIMEZ-MOI

 

Pour les grandes responsabilités,

Pour la diplomatie demandée,

Permettez-moi de vous réclamer

Un peu de votre affectivité.

 

Prenez-moi dans vos bras en pensées.

Un beau geste pour me récompenser.

Le froid de mon hiver oublié,

Ondes positives très appropriées.

 

Soutenez-moi bien dans cette grande tâche,

Faites en sorte que je ne sois pas lâche

Au nom de l’amour pour les enfants,

Au nom d’une sainte paix pour les gens.

 

Les saisons passeront en travaux,

Pour vous tous je trouverai les mots,

Je décrirai nos grands résultats

De ces très polyvalents débats.

 

Pas de chômage pour la confrérie,

Trop de problèmes, trop de tromperies,

Des hommes souffrant de la pauvreté

Nous apprécient, c’est nécessité.

 

Merci pour votre écoute très sincère,

C’est vrai que je m’ennuie de ma mère.

Son sourire se faisait rassurant

Par d’autres, protection maintenant.

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

Tiré de « La poésie d’une médium », éditions Muse en Allemagne (septembre 2016)

 

Poème du 26 décembre 2011

Corrigé le 26 novembre 2017

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