POISON PSYCHOLOGIQUE

Photo google

POISON PSYCHOLOGIQUE

 

Ils utilisent la violence

Et on perçoit leur virulence

Dans des propos très agressifs

Qui causent des cas dépressifs.

 

Pas de preuves pour se défendre

Et dans la bouche un goût de cendre.

Si triste vie pour ces personnes !

Une destinée pas très bonne.

 

Trop de poison psychologique.

Naissance de drames tragiques.

Des maladies à survenir.

Comment ne pas intervenir ?

 

Soigner les faibles et démunis.

Les criminels sont impunis.

Dans cette société malade

On voit souvent des engueulades.

 

Les hôpitaux manquent de lits,

Voilà une autre anomalie.

Mon espoir pour un beau futur

Disparaît dans mon écriture.

 

Envoyez-moi de beaux messages.

Pour bien lire vos pensées sages.

Où est la colombe de paix 

Qui exigerait le respect ?

 

Il faut aider les gens souffrants,

Qu’ils soient enfants ou bien parents.

Ramenons leur sérénité.

Ne pas demander, gratuité.

 

  

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

1 septembre 2017

Corrigé le 6 janvier 2021

 

 

 

 

 

 

 

FOLIE FURIEUSE

 

  

Photo google

 

FOLIE FURIEUSE

 

Les gens se courent dans les rues,

Essoufflés d’avoir couru.

Ils magasinent en vitesse

Et tout coûte cher, quelle tristesse !

 

Ils se bousculent sans rien dire,

Un spectacle sans applaudir.

En silence dans le métro

Ils vivent comme des numéros.

 

Un décor de pollution,

Si peu de récréations,

On recherche le bonheur

Rêvant de se voir ailleurs.

 

On aspire à des vacances

Regardant cette affluence,

Solitude dans la nature

En appréciant la lecture.

 

Bien des cerveaux imaginent

De beaux congés qui les ruinent

Et le travail recommence

En oubliant la romance.

 

On réclame la performance

En mettant des échéances.

C’est souvent de la démence

Et il n’y a aucune clémence.

 

La maladie survenue,

En aucun cas bienvenue,

Un cycle de folie furieuse,

Suis-je donc trop pointilleuse ?

 

Mes exigences dans la vie

Très nombreuses pour ma survie

Demandent une paix de l’esprit

Et l’amour de mon mari.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 août 2017

 

 

 

 

 

ESPOIR MALGRÉ LES GUERRES

Photo google

ESPOIR MALGRÉ LES GUERRES

Louise Hudon, Canada

  

Triste réalité à fuir.

Je dois empêcher de détruire.

Nouvelles sombres autour de moi.

Je n’en peux plus, excusez-moi.

 

Fragile dans mon intérieur

J’aimerais me trouver ailleurs.

Guettant la colombe de paix

À travers des nuages épais.

 

Elle achèvera sa mission 

Au profit de la création.

Devra stopper tous ces dégâts,

Ils sont violents ces renégats !

 

Il faut dénoncer, mais comment ?

On dirait l’horreur d’un roman.

Où se trouvent leurs cœurs d’enfant ?

Trop de destins sont étouffants !

 

Le mal règne sur terre, amis,

Causant partout des infamies.

Bassesses atteignant trop de gens

Le plus souvent pour de l’argent.

 

Je n’en peux plus de voir ces crimes.

Cela m’amène à la déprime.

Coulent des larmes chez des grands.

J’en verse aussi, je suis parent.

 

Que se passe-t-il près de nous ?

Je supplie mon Dieu à genoux.

Trop d’enfants sont morts dans les rues.

Il y en a trop, disparus.

 

Fortune, pouvoir, religion

Ils mènent tous par contagion

Mais les vertus semblent oubliées

Pour des chagrins multipliés.

 

Lisez ceci et agissez.

Beaucoup de gens vivent angoissés.

Que chacun puisse faire un geste

Malgré le fait qu’il soit modeste.

 

La colombe va revenir

Unir les gens et aplanir

Les problèmes qui nous entourent.

Nous fêterons tous son retour.

 

Nous parlons ici d’un symbole

Que je connais depuis l’école.

Pour garder l’espoir dans le cœur,

Il faut oublier la rancœur.

 

Un jour nouveau à l’horizon.

Des plaies se ferment : guérison.

Des oiseaux chantent l’allégresse.

Une vision pour ma vieillesse.

 

Année 2017

Corrigé le 11 juillet 2020