MON ENFANT

 

MON ENFANT

 

Je me souviens de l’émission « Candy »

Sacrée pour nous deux, et ce, les samedis.

Tu m’as joué un bel air de piano

« Lettre à Élise » comme le chant d’un moineau.

 

Je t’aime énormément fille aimée.

Des moments d’amour, il faut programmer.

Ton éloignement me fait beaucoup souffrir.

Je veux te chérir, avant de mourir.

 

Les Noël passés dans la parenté

Qu’on pourrait qualifier de mouvementés

Et ceux vécus dans notre Abitibi

Toi très jolie dans tes plus beaux habits.

 

Je lance dans le vent mes beaux sentiments

Si fière de toi, reçois mes compliments.

Tu as à apprendre encore de la vie

Mais je ne suis pas inquiète pour ta survie.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

16 avril 2017

 

 

 

 

 

HISTOIRE D’AMOUR ITALIENNE

 

HISTOIRE D’AMOUR ITALIENNE

 

 

Comme j’ai apprécié ce bel opéra

Que je n’ai pu capter par caméra !

Les grandes vibrations de leurs cordes vocales

Lors d’un loisir organisé, local,

Nous a impressionnés par leur splendeur.

Que dire des textes et de leur profondeur !

La brillante conception de leur décor

Merveilleusement belle, nous sommes d’accord,

A rendu cette trop triste histoire d’amour

Plus émouvante que tout en ce grand jour.

La traviata de Verdi bien chantée

Nous a émus et nous a enchantés.

Un de ces spectacles de professionnels

Où se jouent des émotions passionnelles.

Les jeux d’amours qui viennent s’entrecroiser

Plus des airs qui viennent nous apprivoiser.

 

 

 

Merci pour cette charmante soirée mes chers amis.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

Tous droits réservés

13 avril 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’AI TELLEMENT FROID!

 

J’AI TELLEMENT FROID !

  

J’ai froid !

Mon mari travaille au loin,

Je ne l’attends pas demain.

Mon corps grelotte de froid,

Il est trop loin mon beau roi.

 

J’ai froid !

En côtoyant des amis

Malgré la belle chimie

Des frissons et tremblements,

Je grelotte terriblement.

 

J’ai froid !

Malgré mes chauds vêtements

Il faudrait absolument

La chaleur d’un être humain

Et sa bienveillante main.

 

J’ai froid !

Sa présence fort appréciée,

Je vais en bénéficier

En arrêtant de trembler.

Ses beaux bras vont me troubler.

 

J’ai froid !

Je l’attends ce mercredi

Pour me réchauffer la nuit

Et cesser de frissonner

Et ce, même dans la journée.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse et parolière au Canada

Tous droits réservés

8 avril 2017