UN CRI DANS LE VENT

vent

UN CRI DANS LE VENT

 

 

Mon cri s’envole vers les nuages

Il semble fort malgré mon âge.

Malade je suis depuis longtemps,

J’aurais besoin d’un remontant.

 

J’apprécie bien ma solitude

Je suis moins belle par habitude

Dans la nature je peux crier

Et réussir à oublier.

 

J’exorcise tout par mes écrits.

Je veux en faire un manuscrit.

Dans ma faiblesse l’ultime effort

Est travailler en métaphores.

 

De graves problèmes sans solution,

Trop peu de temps, suffocation.

Je voudrais qu’on ne m’oublie pas

Même si j’arrive à mon trépas.

 

S’il me reste des années à vivre

Intensément je veux survivre.

À tous les jours je vais écrire

Au moins jusqu’au dernier soupir.

 

Il y a une mer de bons lecteurs

Qui m’étudient, approbateurs

Des livres se vendent, j’en suis ravie

Je demande souvent des avis.

 

Mon cri s’envole vers les nuages

Il semble fort malgré mon âge.

Malade je suis depuis longtemps

Je vais combattre avec le temps.

 

 

Louise Hudon, tous droits réservés.

Pour la revue « Le Passeur »

Mars 2015

FEMME AU FOYER

 

BELLES IMAGES PAR BETSY AMOUR_n 

Image:  « Belles images de Betsy ».

FEMME AU FOYER

 

 

 

Une femme au foyer me dit qu’elle n’a pas d’emploi,

Pas de travail donc pas de rémunération,

Qu’elle aimerait beaucoup exercer une profession.

J’analyse le tout et constate ses exploits !

 

Ma chère Madame, lui répondis-je, vous enseignez

En aidant vos enfants, le soir, dans leurs devoirs.

Très reconnaissants et, gravés dans leur mémoire,

Des souvenirs précis resteront imprégnés.

 

À cela je rajoute que vous êtes infirmière !

Combien de vos enfants avez-vous donc soignés ?

Sur tous ces gros bobos, une victoire bien gagnée.

Vos efforts les ont sauvés avec les prières.

 

Sans oublier, voyons, l’entretien ménager

Où on retrouve une routine bien organisée.

Ce domaine-là, il ne faut pas l’amenuiser

Nous aimons tous notre endroit bien aménagé.

 

Vos valeurs communiquées à la descendance :

Sécurité, courage et sens de la famille !

Et toutes les fois que vous avez sorti l’aiguille !

Leur couturière envoyée par la providence.

 

Que dire de vos dons de repassage ma chère dame !

Venant sans cesse à bout des taches les plus rebelles

Vous sauvez de l’argent sans remplir les poubelles !

Vous cuisinez aussi comme un chef, belle madame.

 

Avec des outils d’hommes vous réparez souvent

Ce qui se brise parfois à cause de vos enfants.

Votre four n’est pas toujours autonettoyant…

Pensons à la tâche de la femme auparavant…

 

Des mots, encore des mots en hommage à vous toutes

Comptables, confidentes, consolatrices quotidiennes

Jouant un grand rôle, en votant comme citoyennes

Et, je vous le jure, d’autres qualités s’ajoutent.

 

Que deviendrait la collectivité sans vous ?

Notre société y perdrait beaucoup au change.

Je me permets de vous voir comme étant des anges

Avec une force « superwoman », le savez-vous ?

 

 

 

Louise Hudon

Pas de droit d’auteur pour ce poème

2 mars 2015

 

Pour la journée internationale de la femme du 8 mars.

 

 

 

 

 

POUR TOI, MON MARI

coeuramourdetout_n

Image prise sur le net.

POUR TOI, MON MARI

 

 

La Saint-Valentin pour les amoureux

Un de ces moments les plus chaleureux.

Du vin et des fleurs lors d’un bon repas

Un baiser et puis faire l’amour, pourquoi pas ?

 

Mariés et heureux depuis des années

En évitant de trop se chicaner,

Main dans la main pour vivre notre vie,

Notre petit couple fait bien des envies.

 

Le dur combat à faire à tous les jours

Devient facile près de toi mon amour.

Nos enfants qui réclament notre affection

Viennent aussi solidifier notre union.

 

Ah ! Ton parfum m’enivre mon ami.

Permets-moi de rêver de Miami.

Un deuxième voyage de noces avec toi

Me ferait le plus grand bien mon grand roi.

 

Avoir des projets pour nous rajeunir

Pour en conserver de beaux souvenirs

Moi qui n’aime guère ma routine du moment

Peut-être que je lis trop de romans.

 

Un soleil éclatant vient m’aveugler

Mais le froid de l’hiver est installé.

De la chaleur me ferait un grand bien,

Me consolerait de la perte de mon chien.

 

Nous avons encore le temps d’y penser

Mais l’option de venir t’influencer

Reste dans mes intentions cher aimé.

Grand merci pour ta présence estimée.

 

Les oiseaux transporteront mon message

Pendant que j’embrasserai ton visage.

L’Univers le recevra en prières

Et demain sera encore mieux qu’hier.

 

 Louise Hudon

Tous droits réservés