POUR TOI MON AMOUR

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POUR TOI MON AMOUR

 

 

Que serait ma vie sans toi cher Réjean,

Toi qui m’as donné ton cœur et du temps.

Malade autrefois, maintenant en santé,

Grâce à toi, amour, je sais m’orienter.

 

Ta présence m’a toujours réconfortée.

En aucun temps tu ne m’as désertée.

Un homme très bon, celui que j’aime beaucoup,

Que je suivrais partout, même à Moscou.

 

Tes qualités font de toi un modèle.

Sois assuré que je te suis fidèle.

Beaucoup de gens observent notre bonheur.

Tu m’épanouis, inutile d’être ailleurs.

 

Je prie mon Dieu qu’il te garde près de moi

En espérant qu’il entende ma voix.

Profitons de chaque instant mon amour.

Les meilleurs moments sont toujours très courts.

 

 

 

 

 

 

Louise Hudon, poétesse

Décembre 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DES PLEURS SUR MA BOUTEILLE

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DES PLEURS SUR MA BOUTEILLE

Il ne faut pas que cela se sache.
Un pauvre alcoolique qui se cache.
Il faut bien conserver mon emploi.
Ma bouteille je la serre contre moi.

Ma conduite affectée se fait rare.
Éviter la police, tout un art !
Je reste chez moi, encabané.
Les nouvelles lois m’y ont condamné.

Ajoutons à cela ma boucane.
Heureusement, je suis seul sans chicane.
Si je pense à ma vie d’aujourd’hui,
Je réalise mon besoin d’autrui.

Le problème est que je ne suis pas prêt,
Même si c’est dans mon grand intérêt.
En buvant, je pleure sur ma bouteille
Jusqu’à l’atteinte d’un très fort sommeil.

Volez très loin oiseaux de juillet
Pendant que moi je bois très inquiet.
Annoncez ma santé chancelante,
Ma retraite, solitude accablante.

Aurai-je la force d’aller travailler ?
Des efforts devront être déployés.
Vraiment, il faudrait me faire soigner.
Un parrain pourrait m’accompagner.

 

Louise Hudon, poétesse
Tous droits réservés

TUBERCULOSE

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Une maladie très rare
C’est ce qu’on nous déclare
Ma sœur l’a attrapée
Et cela m’a frappée.

Médicaments à prendre.
Très longtemps à attendre
Un résultat certain.
Patience chaque matin.

Non ! Pas de contagion.
Elle fait des roupillons,
Fatigue accumulée,
Son monde a basculé.

Ma sœur est une battante
Sera très écoutante.
Traitement à réussir
Moral à endurcir.

Dix-huit mois c’est très long
Pilules goûtant le plomb.
On perd son appétit
Méchant le spaghetti.

Il faut parler espoir
Combattre le désespoir.
Je l’aime ma petite sœur.
Je comprends sa frayeur.

Toutefois elle est unique
Elle combat la panique.
Va prendre du repos
Grandeur dans ses propos.

Louise Hudon, poétesse

Septembre 2014