JE ME CACHE DANS LES FLEURS

 

JE ME CACHE DANS LES FLEURS

 

Il me semble que le monde ternit

Quand j’entends toutes les litanies

De mes parents trop en colère

Avec des cris spectaculaires.

 

J’appréhende le pire et je cours

Pour me cacher aux alentours.

La bonne senteur des fleurs me calme,

De la solitude, je réclame.

 

Mon cœur bat très fort malgré tout

Et me voilà inquiet surtout.

Mes parents se disputent sans cesse

J’en ai assez, je le confesse.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

27 novembre 2017

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AIMEZ-MOI

 

AIMEZ-MOI

 

Pour les grandes responsabilités,

Pour la diplomatie demandée,

Permettez-moi de vous réclamer

Un peu de votre affectivité.

 

Prenez-moi dans vos bras en pensées.

Un beau geste pour me récompenser.

Le froid de mon hiver oublié,

Ondes positives très appropriées.

 

Soutenez-moi bien dans cette grande tâche,

Faites en sorte que je ne sois pas lâche

Au nom de l’amour pour les enfants,

Au nom d’une sainte paix pour les gens.

 

Les saisons passeront en travaux,

Pour vous tous je trouverai les mots,

Je décrirai nos grands résultats

De ces très polyvalents débats.

 

Pas de chômage pour la confrérie,

Trop de problèmes, trop de tromperies,

Des hommes souffrant de la pauvreté

Nous apprécient, c’est nécessité.

 

Merci pour votre écoute très sincère,

C’est vrai que je m’ennuie de ma mère.

Son sourire se faisait rassurant

Par d’autres, protection maintenant.

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

Tiré de « La poésie d’une médium », éditions Muse en Allemagne (septembre 2016)

 

Poème du 26 décembre 2011

Corrigé le 26 novembre 2017

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LE PONT DE MES SOUVENIRS

 

 

 

LE PONT DE MES SOUVENIRS

 

Adolescente, j’ai admiré un pont.

On pouvait le retrouver au Japon.

Me voici avec mon âme de poète

Le traversant dans un jeux d’opérette.

 

Les décors d’une exceptionnelle beauté

Font donc qu’on ne peut passer à côté.

Je traverse le pont de mes souvenirs,

En pensée, un lieu pour se réunir.

 

Mon pont surplombe une belle et longue rivière.

Après l’avoir découvert, j’étais fière.

On lit ma poésie à la radio

Qu’est-ce qu’un humain dans des contextes mondiaux ?

 

Les fantasmagories de mon beau rêve

Même si la durée se fait plutôt brève

Me font vraiment penser à ma chère mère

Cette femme, sans conteste, extraordinaire.

 

J’aurais voulu la rendre heureuse ici

Après lui avoir dit cette prophétie.

L’amener en voyage très loin avec moi,

La promener dans ce décor une fois.

 

Une promesse d’enfant dans un autobus.

En espérant l’accomplir mordicus.

Des étoiles dans les yeux de ma maman

Avant son départ vers le firmament.

 

J’aurais tout donné pour la rendre heureuse.

Une récompense pour cette femme généreuse.

Une tragédie dans sa vie, un malheur

Ayant un mari vivant sans chaleur.

 

J’ai peint un pont similaire sur une toile

Mon regard s’attarde, parfois il se voile.

Une larme de regret coule sur ma joue.

Ma mère décédée, c’est dur, je l’avoue.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

25 novembre 2017

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