FOLIE FURIEUSE

 

  

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FOLIE FURIEUSE

 

Les gens se courent dans les rues,

Essoufflés d’avoir couru.

Ils magasinent en vitesse

Et tout coûte cher, quelle tristesse !

 

Ils se bousculent sans rien dire,

Un spectacle sans applaudir.

En silence dans le métro

Ils vivent comme des numéros.

 

Un décor de pollution,

Si peu de récréations,

On recherche le bonheur

Rêvant de se voir ailleurs.

 

On aspire à des vacances

Regardant cette affluence,

Solitude dans la nature

En appréciant la lecture.

 

Bien des cerveaux imaginent

De beaux congés qui les ruinent

Et le travail recommence

En oubliant la romance.

 

On réclame la performance

En mettant des échéances.

C’est souvent de la démence

Et il n’y a aucune clémence.

 

La maladie survenue,

En aucun cas bienvenue,

Un cycle de folie furieuse,

Suis-je donc trop pointilleuse ?

 

Mes exigences dans la vie

Très nombreuses pour ma survie

Demandent une paix de l’esprit

Et l’amour de mon mari.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

30 août 2017

 

 

 

 

 

ESPOIR MALGRÉ LES GUERRES

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ESPOIR MALGRÉ LES GUERRES

Louise Hudon, Canada

  

Triste réalité à fuir.

Je dois empêcher de détruire.

Nouvelles sombres autour de moi.

Je n’en peux plus, excusez-moi.

 

Fragile dans mon intérieur

J’aimerais me trouver ailleurs.

Guettant la colombe de paix

À travers des nuages épais.

 

Elle achèvera sa mission 

Au profit de la création.

Devra stopper tous ces dégâts,

Ils sont violents ces renégats !

 

Il faut dénoncer, mais comment ?

On dirait l’horreur d’un roman.

Où se trouvent leurs cœurs d’enfant ?

Trop de destins sont étouffants !

 

Le mal règne sur terre, amis,

Causant partout des infamies.

Bassesses atteignant trop de gens

Le plus souvent pour de l’argent.

 

Je n’en peux plus de voir ces crimes.

Cela m’amène à la déprime.

Coulent des larmes chez des grands.

J’en verse aussi, je suis parent.

 

Que se passe-t-il près de nous ?

Je supplie mon Dieu à genoux.

Trop d’enfants sont morts dans les rues.

Il y en a trop, disparus.

 

Fortune, pouvoir, religion

Ils mènent tous par contagion

Mais les vertus semblent oubliées

Pour des chagrins multipliés.

 

Lisez ceci et agissez.

Beaucoup de gens vivent angoissés.

Que chacun puisse faire un geste

Malgré le fait qu’il soit modeste.

 

La colombe va revenir

Unir les gens et aplanir

Les problèmes qui nous entourent.

Nous fêterons tous son retour.

 

Nous parlons ici d’un symbole

Que je connais depuis l’école.

Pour garder l’espoir dans le cœur,

Il faut oublier la rancœur.

 

Un jour nouveau à l’horizon.

Des plaies se ferment : guérison.

Des oiseaux chantent l’allégresse.

Une vision pour ma vieillesse.

 

Année 2017

Corrigé le 11 juillet 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉTINCELLES

 

 

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ÉTINCELLES

 

Tes cheveux noirs m’ont attirée

Et mon regard t’a admiré.

De grands yeux bruns, un nez de race,

De toute beauté, sur la terrasse.

 

Visage sans âge malgré les rides,

En vacances, ici, en Floride.

Comment t’aborder, mon ami ?

Rencontre fortuite à Miami.

 

À la recherche de mon âme sœur

Sauras-tu donc combler mon cœur ?

Dans les mains de mon univers

Je demande d’oublier l’hiver.

 

Croisements de yeux, serrements de mains,

Un bon début avant demain.

Adieu ma chère solitude !

Je vis en pleine béatitude.

 

Il faut toujours garder l’espoir

Et ne jamais broyer du noir.

Parler d’amour, c’est surprenant

Cela attire des engagements.

 

Tes cheveux noirs m’ont attirée

Et mon regard t’a admiré.

Tu fais partie de mon destin,

Une vérité dans mon instinct.

 

Étincelles pour feux d’artifice

Et pour les deux, un bénéfice.

Je m’imprègne de ta belle odeur

En appréciant cette senteur.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse au Canada

Tous droits réservés

1er août 2017