PAROLES D’AMOUR

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PAROLES D’AMOUR

 

 En ce jour de notre mariage

Qui annonce un heureux présage

Je te fais savoir par mes mots

Mes sentiments qui sont normaux.

 

En effet, pour ton caractère

Je t’admire comme un mousquetaire.

Charmant, toujours à la rescousse

Ta tendresse sait se faire si douce !

 

Ton sens de l’humour très précieux

Fait de toi un homme merveilleux.

Tu sembles accepter mes défauts.

Mes besoins de toi sont impériaux.

 

Avec tes yeux observateurs

Lorsqu’ils se font révélateurs

De tes sentiments positifs,

Ils deviennent communicatifs.

 

Près de toi depuis bien longtemps

Je te trouve toujours épatant.

Il n’y a pas d’hésitation

Célébrons cette association.

 

 

Ta bien-aimée qui t’aime de toute son âme

 

 

 

Loulou XX     11 juillet 2015

 

PETIT OISEAU BLESSÉ

oiseau blessé

PETIT OISEAU BLESSÉ

(Non à la guerre) 

 

Il semble si fragile dans mes mains

Et je dirigerai son destin

Petit oiseau faible et chancelant

Tombé de son nid, sans une maman.

 

L’espoir est si mince de le sauver

Je sens même son état s’aggraver

Il ne peut voler à cause d’une aile

Et a goût d’une aide providentielle.

 

Il me faudra bien l’apprivoiser

Lui faire un pansement sans l’écraser

Je dois penser à sa nourriture

Et à de l’eau pour cette créature.

 

Tu es désarmé petit oiseau

Frêle et fatigué près des roseaux

Je t’ai ramassé pour te sauver

Il te faut vivre et te motiver.

 

Les yeux de mon petit Mikaël

Se questionnent sur tout le matériel

Mis en place pour notre protégé.

Est-ce assez bien aménagé ?

 

Petit oiseau, seras-tu heureux

Et quitteras-tu ton air peureux ?

Nous ne te voulons qu’un très grand bien

Ne t’effraie pas près de mes deux mains.

 

Si les gens s’entraidaient dans le monde

Au lieu de s’entretuer chaque seconde…

La terre ne s’en porterait que mieux

Si nous étions tous respectueux.

 

Combien de petits oiseaux blessés

Méritent, par nous, d’être caressés

Oublier un instant la misère

Espérer un grand changement d’air.

 

La violence n’est pas une solution

Les tueries détruisent la création

Entendons donc nos oiseaux gémir

Cessons ces guerres qui me font vomir.

 

 

 Louise Hudon

 

6 avril 2015

 

 

 

 

 

 

 

FAIBLESSE PASSAGÈRE

femme malade

FAIBLESSE PASSAGÈRE

 

 

Mon corps m’a joué un sale tour

J’ai délaissé mes beaux atours

Maladie du même acabit

Que celles dues à un froid subit.

 

Rien ne va plus autour de moi

Sentir mes os dans ce grand froid

Congestionnée dans mon salon

En me mouchant, un goût de plomb.

 

Yeux, intestins et sinus

Et là, je m’arrête, terminus

Car le reste est moins important

Viens petit chien réconfortant.

 

Les yeux fermés je le caresse

Elle semble envolée ma tristesse

Beaucoup de repos et de l’eau

Je jette un regard au bouleau.

 

Dans ce cas-là la nature m’aide

Comme les oiseaux et leur entraide

Un modèle de persévérance

Je soignerai mon apparence.

 

Pas facile de bien se soigner

Quand notre mari est éloigné

La nourriture ne me dit rien

Je vis dans un monde bactérien.

 

Demain sera un jour nouveau

Je reprendrai tous mes travaux

Mes réunions me manquent déjà

Je mangerai des tortillas.

 

Cent fois je dirai vive la vie

Remerciant Dieu pour ma survie

Je continuerai mes écrits

Peut-être un autre manuscrit.

 

 Louise Hudon, tous droits réservés

3 avril 2015