POURQUOI DÉSESPÉRER?

1 sm Colibri et Échinacée pourpre Robert Morin_6032 2011-09-02 2011-09-02 11-16-20

Photographe: Robert Morin, tous droits réservés.

 

POURQUOI DÉSESPÉRER ?

 

Un grave problème de solitude.

Vous détestez vos habitudes.

Pas de projets, aucune attente,

Besoin d’une aide compétente.

 

Une consultation, un besoin.

Il faut soigner votre embonpoint.

Chercher l’âme sœur, un bon conjoint.

De vos efforts, je suis témoin.

 

Perfectionniste en travaillant,

Très perspicace et prévoyant,

Être patient sans se fâcher

Qualités des plus recherchées.

 

Pour commencer, quels sont vos goûts ?

Parlons vacances pour le mois d’août.

On le prépare bien votre horaire,

Pensons d’abord à vous distraire.

 

Épanouissement moral, psychique,

Habillement extrêmement chic

Sont des atouts trop importants

Pour un succès très éclatant.

 

Une personne souvent affairée.

Pas le temps de désespérer

Mais profitant de son amour.

Vous aurez changé de carrefour.

 

Voilà ce que je vous prédis.

Ne jouez pas la comédie.

Restez vous-mêmes, toujours, en tout

Et éloignez-vous des voyous.

 

Merveilleuse vie et bien-être,

De bonnes valeurs sont à transmettre.

Le bonheur on le fait soi-même

Et je l’écris dans un poème.

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

29 février 2016

 

 

 

VAILLANCE

 

enfant du monde

VAILLANCE

 

Avez-vous du cœur au ventre, mon amie?

Il faudrait enrayer l’épidémie.

La guerre et les conditions sont en cause.

Obsession collective égale psychose.

 

Il y a panique chez les individus.

Décidément, personne n’est détendu.

Il faut « prendre notre courage à deux mains »,

Soigner et procéder aux examens.

 

Les bombes continuent de tomber sur nous.

Il sera si difficile ce mois d’août !

Les bactéries pullulent à cette chaleur

Et cela n’aide en rien à nos malheurs.

 

Vous venez du Canada ? C’est très loin !

Objectif humanitaire pour des soins.

Vos intentions sont des plus admirables.

Si seulement on pouvait tuer le diable…

 

Nos enfants sont attachants et aimants.

Je constate que vous les aimez vraiment.

Abondante sueur qui dégouline.

Il fait très chaud même en haut d’une colline.

 

La maladie prend de l’ampleur ici.

Nos efforts n’ont rien donné jusqu’ici.

Nous apprécions l’aide de tous les pays.

Tant de morts ! La douleur nous envahi.

 

Attaques, bruits, combats : lot de tous les jours

Qui vous fait mûrir pendant un séjour.

Nous souffrons. À chaque jour suffit sa peine.

Faites votre possible ma chère canadienne.

 

Chaque enfant sauvé sera une victoire.

J’essuierai mes larmes avec mon mouchoir.

Émotions, sensibilité, bonheur,

Pour un instant on oublie les malheurs.

 

Je rêve à un silence dans la nature.

De l’eau, du soleil et mon écriture

Pour crier au monde la beauté du lieu

Et chanter ma reconnaissance à Dieu.

 

Terminons tous les conflits inutiles.

Les motifs de tous combats sont futiles.

Sauvons nos petits enfants dans le monde.

Les discours contraires sont paroles immondes.

 

Est-ce si terrible de travailler pour la paix

Et d’exiger un mutuel respect ?

Je vous fais part de mon découragement

Quand j’apprends la mort de plusieurs enfants.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

1 mars 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES CAPRICES DE LA NATURE

 

LES CAPRICES DE LA NATURE

 

 Je compare ma vie à la nature,

Une différence de température,

Dans ce long chemin qui est le mien,

Dans mes émotions au quotidien.

 

Dès le premier jour de ma naissance,

En passant par mon adolescence,

De gros vents contraires pour moi, l’ainée

De violentes tempêtes m’ont malmenée.

 

La neige a fondu sur ce passé.

Vue sur l’automne de ma vie blessée.

Chacune des feuilles qui tombent et s’envolent

Représente un départ qui console.

 

La floraison des bons souvenirs

À conserver pour mon avenir

Je peux en faire un immense jardin

Senteurs attirant nos citoyens.

 

Un amour profond et partagé

Avec l’esprit de se ménager,

Protection du soleil estival,

Je recherche une justice idéale.

 

J’ai dessiné mon arbre de vie

Décoré de feuilles et de beaux fruits.

Pour la première fois, il n’est pas mort,

Vivant, majestueux, tellement fort.

 

La pluie fait renaître l’espérance.

L’arc-en-ciel n’est pas qu’une apparence.

Nature, végétation luxuriante,

Je me garderai d’être insouciante.

 

Protéger mes avoirs, mon bonheur.

Profiter des instants et des heures.

Une vie courte comme l’existence des fleurs

Mérite de connaître la chaleur.

 

Un regard sur toi, si belle nature

Et des mots dans ma littérature.

J’appose très fièrement ma signature.

Ce n’est pas la fin de l’aventure.

 

 

 

Louise Hudon, poétesse du Canada

Tous droits réservés

29 février 2016

 Image google gratuite.